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La reconstruction de maisons anciennes dans les musées de plein air offre des opportunités exceptionnelles de recomposition de savoirs techniques oubliés ou disparus, en associant chercheurs et opératifs. Ce fut le cas à l’Ecomusée d’Alsace, et ce l’est encore davantage au Musée du patrimoine rural du Guilan, qui peut faire appel à des artisans ayant encore une grande familiarité avec la construction en argile, et beaucoup de finesse humaine. |
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Au retour de ma 6e mission au musée du patrimoine rural du Guilan, en juin 2007, je relate les résultats obtenus par ce jeune musée de plein air -le premier dans cette région du monde-, les jugements des visiteurs et le problèmes de concept et de méthode posés aujourd’hui, qui ne sont pas sans points communs avec que nous avons observé à l’Ecomusée d’Alsace : là ou nous concevons construisons et communiquons des « musées », la population voit une forme idéale de « villages » qui n’est pas nécessairement nostalgique ou rétrograde.
Figure 1 : plate-forme de reconstruction d'une maison du plateau central du Guilan
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Le village et le château du Poët-Célard, dans la Drôme, forment un "castrum" peu connu bien que caractéristique de l' habitat perché méditerranéen. L'ADCAVL (association drômoise chantiers, animations et vie locale) -issue du même courant que l'association "Maisons paysannes d'Alsace"- se consacre depuis 20 ans avec tenacité à la consolidation, à l'animation et à la valorisation de ce site. Avant de s'engager dans une nouvelle étape, l'association a bien voulu m'associer à la réalisation d'une étude minutieuse, dont les premiers résultats sont livrés ici, dans l'espoir qu'ils susciteront des réactions et des compléments, les informations sur le château et le village étant encore lacunaires. |
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La maison de Georges Racicot à Greneville (Québec) et celle d’André Bindler à Sickert (France,Haut-Rhin) , le « Musée de la Doller » transféré à l’Ecomusée d’Alsace à mon initiative en 1991, proposent des « récits en dur » au moyen de créations artistiques marginales. Elles présentent des dispositifs de segmentation de l’espace et des thèmes communs que l’on peut qualifier d’archétypaux, des divergences reflétant des histoires de vie et des cultures différentes, mais la comparaison vaut dans le rapport singulier avec la nature « primitive », symbolisée par la forêt, qu'entretiennent ces deux régions. Au Québec l'oeuvre décrite s’inscrit dans un mouvement de créativité populaire très dynamique et, semble-t-il, jugé digne de considération.
Figure 1 : à l’entrée du Parc Oméga à Montebello (Québec) se constitue un ensemble d’œuvres d’art populaire contemporain, au premier plan une partie d’un tout récent portique de Michel Therrien
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Deux visites, à huit ans d’intervalle, révèlent les capacités d’adaptation d’une poterie traditionnelle du sud du Sri Lanka aux données du marché et des ressources en énergie. Elles montrent davantage une dynamique de changement que la résistance fataliste d’archaïsmes. L’article nous fait aussi partager l’ambiance d’un village côtier avant le tsunami. |
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Aux antipodes des clichés sur l’Iran, le potier de Khortum (province du Guilan) est un hôte d’une gentillesse confondante, se révélant un champion du développement durable car le maintien de sa production et de son savoir artisanaux reposent sur le recyclage des déchets de la société de consommation. |
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La céramique amazigh est un fait culturel puissant, à entourer de tous nos soins. Les lignes qui suivent sont les extraits de mon carnet de notes de voyage relatifs à la poterie modelée, ou plus exactement à trois rencontres au sujet de cette poterie, avec un collectionneur éclairé, un acteur touristique et une potière. Elles sont complétées par la présentation d'une série de plats de l'Ouarsenis des années 1960-62. |
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La province du Guilan vient de doter du premier musée de plein air dans cette région du monde. La relation qui suit montre les premiers pas de cette démarche à laquelle j’ai eu la faveur de pouvoir être associé, et le premier démontage de maison, le chantier-école de Roudbaneh. |
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Kachelofa, Kammer, Kuchi -le poêle, la chambre, la cuisine- définissent la structure de la Stube et ses rapports aux fonctions essentielles de l'habitation. Cette pièce est aussi l'interface entre la cellule familiale et la communauté de village. |
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Bricolée avec de tous petits moyens, la première monographie sur Gommersdorf paraît en même temps que le village est pacifiquement envahi par des jeunes volontaires, non moins soucieux de sauver les maisons anciennes que de les comprendre et d'en faire partager la connaissance.
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Cet "inventaire" , réalisé en son temps avec les moyens du bord, donne la tonalité d'un bâti alors en grande partie désaffecté. Il témoigne aussi des conditions de travail très primitives des débuts de cette recherche, sur ce sujet encore quasiment inexploré qu'était l'habitat rural. Lire l'article |
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Ces paroles prononcées par une agricultrice de Gommersdorf aux obsèques de Joseph Haennig, ancien maire du village qui accueillit les volontaires de "Maisons paysannes d'Alsace" en 1971, témoignent du respect qu'inspirait cet acteur et grand témoin des mutations de l'agriculture du Sundgau dans la 2e moitié du XXe siècle. Lire l'article |
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Les toits en chaume de l'Ecomusée d'Alsace correspondent à une réalité ancienne, longtemps oubliée, sur laquelle Gommersdorf et d'autres villages de Haute-Alsace apportent de nombreux témoignages. Cet aperçu historique est complété par le journal de la couverture en chaume de riz de la maison de Roudbaneh dans le musée du patrimoine rural du Guilan (Iran) |
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Chaque maison de Gommersdorf était connue sous son propre nom, transmis par la tradition orale. Ces toponymes, dans un village relativement endogame,avec de nombreuses homonymies, localisent les berceaux des lignées dont se revendiquaient les familles du village. lire l'article
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Le territoire de ce village est défini par ses relations avec les finages limitrophes; les anciennes frontières internes traduisaient la remarquable adaptation d'un site apparemment banal aux contraintes de l'agriculture communautaire. |
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